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La Société des Amis des Noirs (1788-1799) - Contribution à l'histoire de l'abolition de l'esclavage

« Le 19 février 1788, était formée à Paris la première société anti-esclavagiste, dénommée très rapidement "Société des Amis des Noirs". Elle était la réaction "morale" d’hommes qui ne souscrivaient pas aux "codes noirs", organisation juridique de l’esclavage, ni au racisme justifié par le dénigrement intellectuel des Noirs. L’ouvrage présenté n’est autre que le registre intégral des délibérations de la Société des Amis des Noirs. Selon Marcel Dorigny, il "ne cherche pas à dissimuler leurs inconséquences parfois étonnantes", mais "entend contribuer à faire connaître (…) leur rôle dans la longue marche vers la destruction d’un système fondé sur la "mise hors humanité" d’une partie du genre humain ».

Marie-Christine Simonet, Francophonies du Sud

« Ce livre est l’édition intégrale du registre des délibérations de la Société des Amis des Noirs (février 1788 – juin 1790) et des notes de séances de la seconde Société, entre le 30 novembre 1797 et le 30 mars 1799. Inutile, donc, d’insister sur l’intérêt d’un tel document pour apprécier la portée et les limites de l’antiesclavagisme dans la France de la fin du XVIIIe siècle. Le manuscrit original a finalement abouti aux Archives Nationales sous la forme d’un microfilm en 1994. C’est cette version, bien complète, qui est offerte ici, avec une présentation très claire de Marcel Dorigny et Bernard Gainot qui se sont efforcés d’éviter le piège des anachronismes, si fréquents sur un sujet aussi sensible. Elle est accompagnée aussi d’annexes, d’un index et surtout de précieuses et abondantes notes infra-paginales, fruits des recherches de ces deux historiens avec l’aide de leurs amis. (…) »

Bernard Vinot, Historiens et Géographes

« Voici un ouvrage d’une très remarquable utilité. Dans le champ des études révolutionnaires, qui en effet n’a jamais rencontré la Société des Amis des Noirs ? On lui a prêté beaucoup d’influence ou d’importance politique : tantôt tenue pour subversive, bientôt reçue comme attentiste ou modérée, la Société et ceux qui y ont adhéré, protagonistes avérés ou supposés, ont toujours été précédés ou suivis d’une « réputation ». Rares pourtant ont été les historiens qui sont allés y voir de près... De ce fait le premier et le plus grand mérite de Dorigny et Gainot sera d’avoir offert, en un seul volume de construction très intelligente le recueil des sources relatives à l’histoire de la Société des Amis des Noirs à la communauté des historiens et simultanément aux humains de notre temps qui tiennent la traite et l’esclavage colonial pour une tache indélébile, inscrite à jamais au passif de l’histoire de l’Occident européen sur le grand martyrologe des peuples. La lecture de ce livre nécessaire donnera à chacun des raisons d’éprouver de la honte mais en même temps que la souffrance, des raisons contradictoires de ne pas désespérer. (…) Au total, un ouvrage d’une rare richesse documentaire qui, synthétiquement, donne à voir l’importance, non seulement symbolique au regard de la question de l’égalité des droits, mais plus encore politique, des débats relatifs à la traite, à l’esclavage et à l’ordre colonial pendant la crise révolutionnaire. L’histoire de l’émancipation humaine avance de manière chaotique : ce n’est pas le moindre mérite des auteurs de nous avoir rappelé la place de la Révolution française, comme moment et comme moteur, dans le processus de crise en question. Qu’ils en soient vivement remerciés. »  

Claude Mazauric, Annales historiques de la Révolution française

« Ce livre écrit à quatre mains, assisté de dizaines d'autres auxquelles les auteurs rendent hommage en introduction, est sorti à l'occasion du cent cinquantenaire de l'abolition de l'esclavage. Il porte à la connaissance du grand public le registre de délibérations de la Société des amis des Noirs formée à Paris le 19 février 1788, registre intégralement publié et annoté, qui fut la première forme de l'antiesclavagisme français dont le combat post-mortem aboutit à la suppression de l'esclavage avec le décret du 16 pluviôse an II. (…) Le lecteur, historien ou citoyen, doit garder en tête ce premier cri jeté à la face du monde contre l'esclavagisme. Cri mais non action politique, voilà où a résidé l'échec de la première abolition. Ce livre, qui redonne vie à des sources trop longtemps oubliées, mérite d'être consulté au-delà de l'effet commémoratif du cent cinquantenaire de 1848. »

Bruno Benoit, Cahiers d’histoire

 

 

 

 

 

 

 


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