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La Traite et l'esclavage dans le monde lusophone - Cahiers des Anneaux de la Mémoire, N° 3

« … Les différents articles abordent la traite dans sa dimension historique depuis les premières relations commerciales entre le Portugal et l’Afrique jusqu’à l’abolition et la traite illégale. Dans son extension géographique : Afrique de l’Ouest, Sāo Tomé, Brésil mais aussi Indes et Extrême-Orient. Ils en explorent les prolongements dans la civilisation brésilienne contemporaine. On retrouve le même souci de réflexion rigoureuse et lucide dans les articles qui complètent ce volume et qui concernent la Révolution française et l’esclavage ainsi que les débats d’aujourd’hui sur les stratégies identitaires antillaises ou sur la notion de crime contre l’humanité appliquée à la traite et à l’esclavage. »

Latitudes – Cahiers lusophones

« Le Portugal a lancé très tôt, avant les autres, au XVe siècle, ses premiers navigateurs sur les mers. C’est également ce pays qui a initié la traite des esclaves. Et le dernier qui l’a abolie. L’ouvrage - collectif - remonte aux sources des relations commerciales africano-portugaises, du Congo à l’île de São Tomé, d’où partaient des esclaves, de Ceylan jusqu’au Nouveau Monde. Le Portugal fut rapidement concurrencé par les autres pays européens dans la traite des Noirs, bien qu’il occupe une place à part dans la colonisation du Brésil. Les auteurs retracent également l’histoire de ces populations déportées, qui ont pourtant construit des sociétés nouvelles, qui se sont métissées, créolisées et, pour finir, se sont libérées. Mais elles se transmettent la souffrance d’une blessure encore vivace, en ce qu’elle perturbe l’identité des personnes et des sociétés dans ce qui est qualifié désormais comme un crime contre l’humanité. (…) »

Marie-Christine Simonet, Le français dans le monde

« Les Cahiers des Anneaux de la Mémoire consacrent leur troisième numéro pour l’essentiel à « La traite et l’esclavage dans le monde lusophone ». C’est pourquoi de nombreux articles, centrés sur le Portugal, ont des retombées très fortes sur l’historiographie brésilienne. Plus spécifiquement toutefois, Oruno D. Lara aborde la question de la traite luso-brésilienne après l’abolition anglaise de 1807 ; Tania Risério D’Almeida Gandon s’intéresse à la relation légendaire unissant l’Indien et le Noir au Brésil ; Maria Inès Cortes de Oliveira analyse les rapprochements ethniques entre Africains de Bahia au XIXe siècle « sous la grande tente nagô » ; Carine Durand, enfin se penche sur le travail de mémoire et d’oubli qui frappe les résistances esclaves au Brésil. »

Infos Brésil

 

 

 

 


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