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L'Or et les esclaves - Histoire des forts du Ghana du XVIe au XVIIIe siècle

« (…) Lorsque les Portugais débarquent sur les rivages de la Côte de l’Or, peu ou prou l’actuel Ghana, ils découvrent des populations commerçantes. L’or est déjà exploité… et les esclaves aussi, achetés dans les contrées voisines. Les Européens ne se risquent pas encore à l’intérieur des terres. Ils attendront le XIXe siècle pour cela. C’est à travers leur regard que l’auteur remonte l’Histoire. Une première partie très vivante raconte la vie quotidienne au Ghana – politique, économique, sociale, religieuse, notant la « vision globale de l’Afrique » des Européens, un « discours réducteur [qui] reste le fondement de multiples clichés occidentaux ». Une deuxième partie est consacrée à l’exploration, puis l’installation des Portugais dans des forts étalés le long de la côte (…) où arrivaient et repartaient aussitôt les chargements d’or vers les rives occidentales. L’esclavage s’intensifia alors que grandissaient les rivalités entre Européens sur le continent, dans une colonisation mercantile, objet de la troisième partie. Les forts devinrent des captiveries, une frontière derrière laquelle les esclaves laissaient l’espoir de jamais revoir l’Afrique. »

Marie-Christine Simonet, Le français dans le monde

« … Le titre même de l’ouvrage signale au lecteur attentif, l’angle particulier que l’auteur utilise pour aborder un thème aujourd’hui très débattu. Les marchandises convoitées par l’Occident (l’or et les esclaves) y sont associées non pas à leurs producteurs (les sociétés africaines) ou à leurs consommateurs, mais à leurs points de transit ponctuels sur les chemins vers l’ancien et le nouveau monde. Et ces points de transit ne sont pas désignés comme des lieux de vie sociale -villes ou ports-, mais par un type de bâtiment lié au pouvoir, à la force, à l’enfermement, les forts. (…)  L’auteur apporte des informations neuves et très intéressantes sur la vie à l’intérieur de ces forts. Il nous livre des anecdotes qui éclairent fort bien la nature des rapports entre responsables des forts et leur personnel d’une part, entre forts de pavillons différents d’autre part, et aussi sur l’ambiance qui y régnait. (…) Après un bref aperçu des rapports entre Européens et Africains (déjà entrevus dans le chapitre consacré aux forts)… Jean-Michel Deveau nous livre une synthèse très claire des enjeux et du mode de fonctionnement, au fil des siècles, des différents marchés. (…) Une attention particulière est apportée à l’esclave lui-même, à son destin. (…) L’auteur ne se limite pas à l’étude des marchands, de la nature de leur « marchandise » et de la transaction, pour élargir son approche à la vie complète d’un homme devenu objet. (…) »

Jean Polet, Journal des africanistes

 

 

 

 

 

 

 


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